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Forum des fournisseurs (Synaphe – Sist)

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Le SIST et le SYNAPHE (www.acces-france.net) organisent la 8ème édition du FORUM DES FOURNISSEURS.

JEUDI 15 MARS 2018 au Club Confair | 54 rue Laffite | 75009 Paris

PCI, qui distribue un logiciel de Gestion des métiers des centres d’affaires ou des Espaces de Coworking (TBcrm), participe à cet évènement!

Il s’agit d’un « intégré métier », en mode SAAS (sous forme d’abonnement et hébergé dans le cloud), qui booste votre gestion commerciale et la qualité de votre service client (CRM).

Le FORUM DES FOURNISSEURS est ouvert à tous les professionnels de l’hébergement, de l’accueil téléphonique et des prestations de services aux entreprises.

Vous aurez la possibilité de rencontrer des fournisseurs spécialisés et des confrères afin établir une relation durable avec les professionnels de l’externalisation de services pour les entreprises.

Un complément d’informations, comprenant les horaires et les exposants, vous est proposé sur le lien ci-dessous.

PROGRAMME FORUM 2018

Nous vous attendons sur notre stand pour voir dans quelle mesure vous pouvez clarifier votre gestion ?

Par |mars 5th, 2018|Economie, Non classé|Commentaires fermés sur Forum des fournisseurs (Synaphe – Sist)

Un peu de distraction dans ce monde de brutes

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Ces photos proviennent d’un concours de photo annuel sur  Comedy Wildlife Photography. Vous trouverez d’autres photos sur le site.

Ci-dessous les photos des finalistes 2017. C’est destiné à vous faire sourire mais c’est aussi une invitation à la conservation et la préservation de la faune.

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Par |novembre 16th, 2017|Divers, Non classé|Commentaires fermés sur Un peu de distraction dans ce monde de brutes

Webinaire en ligne : Découvrez notre solution

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L’Équipe de TBCRM vous invite à participer à un séminaire en ligne de présentation de sa solution de CRM et de gestion commerciale des centres d’affaires.

Ce séminaire s’adresse aux responsables de centres d’affaires qui veulent être plus efficaces et professionnels mais aussi aux collaborateurs opérationnels des centres qui veulent gagner du temps dans leur travail quotidien.

Vous avez un logiciel de gestion mais vous n’êtes pas totalement satisfait.
Vous avez un logiciel de gestion mais vous n’avez pas de CRM.
Vous n’avez pas de logiciel de gestion ni de CRM et vous voulez structurer votre activité.

Date : Jeudi 23 novembre 2017 à 11 h 00 (inscription)

Durée : 1 heure. Séminaire GRATUIT
Cyber Conférencier : Patrick CLAUZEL

TBCRM vous permet de répondre efficacement à vos questions :

– de pilotage de votre activité (devis, factures, relances, prélèvement SEPA, Tracfin…)
– d’optimisation de votre organisation interne.
– d’amélioration de votre performance commerciale.
– de connaissance de votre  portefeuille clients/prospects.
– de gain de temps.

Au plaisir de vous y accueillir !

Réservez rapidement, le nombre de places est limité !
Vous recevrez un message de confirmation avec les éléments de connexion.

L’équipe de TBCRM

Par |novembre 7th, 2017|Non classé, Webinaires|Commentaires fermés sur Webinaire en ligne : Découvrez notre solution

Locations d’espaces : Bail VS Contrat de prestations

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Vous louez des bureaux dans votre centre d’affaire et vous voulez pouvoir en disposer rapidement et sans contraintes au départ de votre client.
La loi prévoit plusieurs dispositifs de location plus ou moins contraignants…

L’objectif de cet article est de vous permettre de vous prémunir juridiquement et de donner une image professionnelle et rassurante à vos client par votre connaissance du sujet.

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Le bail 3/6/9 :
Le propriétaire peut louer son espace pour une durée de 9 ans minimum. Le bail peut être résilié par le locataire (preneur) tous les 3 ans avec un préavis de 3 mois.

La résiliation à l’initiative du bailleur :

  • Résiliation à l’issue du terme du contrat de bail : A expiration d’une période triennale, le bailleur a la faculté de donner congé en notifiant un refus de renouvellement à son locataire (préavis de 6 mois). Ce congé doit être notifié par acte extrajudiciaire. Il doit préciser, sous peine de nullité, les motifs du refus, et indiquer la possibilité faite au locataire de contester ou demander une indemnité d’éviction au tribunal dans un délai de 2 ans s’il remplit les conditions légales (cette indemnité peut ne pas être due pour motifs graves ou légitimes).
  • Résiliation postérieurement au terme du bail : Les règles sont les mêmes que pour la résiliation à l’initiative du preneur. Le bailleur devra délivrer un congé au moins 6 mois avant le dernier jour d’un trimestre civil, lorsque le bail a été tacitement reconduit (soit en l’absence de congé lors de l’échéance de la période triennale, soit en l’absence de renouvellement). Une indemnité d’éviction peut être versée.
  • Résiliation en cas de manquement du locataire à ses obligations : De la même façon que le locataire, le bailleur peut résilier le bail dans le cas où le locataire contreviendrait à ses obligations (le respect de la destination ou encore le paiement du loyer). Aussi, une clause résolutoire devra nécessairement avoir été prévue entre les parties. Cette clause n’agira qu’un mois après notification par le bailleur. Le preneur ne pourra prétendre à une indemnité d’éviction en cas de résiliation pour ce motif.

Dans tous les cas, et même si le bailleur se protège contre l’indemnité d’éviction, ce dernier ne pourra se prémunir d’une assignation pat le locataire indélicat et devra subir un allongement des délais pour relouer son bien.

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Le bail de bureau :
Le bail de bureau n’étant pas réglementé spécifiquement, c’est la liberté contractuelle qui prime.
Si rien n’est prévu, le bail d’une durée déterminée n’est pas résiliable avant terme, sauf accord des parties.
Si le bail est conclu pour une durée indéterminée sans clause de résiliation anticipée, il sera résiliable moyennant un préavis d’un mois.
Le siège de la matière se trouve aux articles suivants du code civil :

Art. 1736 : Sans préjudice de l’article 1758, le bail conclu pour une durée indéterminée est censé fait au mois. Il ne pourra y être mis fin que moyennant un congé d’un mois.
Art. 1737 : Le bail cesse de plein droit à l’expiration du terme fixé, lorsqu’il a été fait par écrit, sans qu’il soit nécessaire de donner congé.
Art. 1738 : Si à l’expiration du bail écrit conclu pour une durée déterminée, le preneur reste dans les lieux sans opposition du bailleur, le bail est reconduit aux mêmes conditions, y compris la durée.

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La sous-location : Dans le cadre d’un bail commercial, la sous-location des locaux est, en principe, interdite. Elle n’est admise que par dérogation si elle est autorisée par la bailleur principal (dans le bail initial ou par une autorisation expresse écrite) et que ce dernier concourt à l’acte. La mise en place de la sous-location est susceptible de faire naître un lien de droit direct entre le propriétaire et le sous-locataire. Dans ce cas les règles de l’indemnité d’éviction s’appliquent entre le sous-locataire et le propriétaire, à trois conditions : l’expiration du bail principal, la divisibilité matérielle ou juridique des locaux, l’agrément tacite ou exprès de la sous-location par le bailleur.

De plus, afin que le locataire principal puisse bénéficier du droit au renouvellement, la sous-location des locaux devra n’être que partielle.

Enfin le propriétaire peut augmenter le loyer si la somme du loyer et celle du loyer sous-loué est supérieure à celle du bail initial.

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Le bail précaire :
Un bail commercial précaire, ou « convention d’occupation précaire » est un bail dérogatoire aux baux commerciaux classiques. Sa durée est de 3 ans maximum (la durée de 2 ans est fréquente).

Un bailleur peut signer un ou plusieurs baux précaires avec le même locataire, à condition que la durée totale de ces baux n’excède pas 3 ans.

La loi n’impose aucun formalisme particulier. De plus les auto-entreprises et micro-entreprises peuvent aussi signer un bail précaire.

Le contrat de bail précaire doit faire référence à l’article L145-5 du code de commerce, qui permet de déroger au bail commercial classique. Un bail précaire ne peut pas être signé à la suite d’un bail commercial 3/6/9. Le contrat peut prévoir des modalités précises de résiliation du bail, ou l’impossibilité de résilier avant le terme. Si rien n’est prévu, le bail peut être résilié à tout moment par le propriétaire ou le locataire, par lettre recommandée avec accusé de réception, en respectant un préavis de 3 mois. Si le bailleur ne respecte pas ce préavis, le bail se transforme en bail commercial.

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Le contrat de prestation de service :
Aussi appelé le contrat de mise à disposition de bureaux, il échappe au droit immobilier et au droit commercial sur les baux.

La mise à disposition des locaux peut être proposée soit directement par le propriétaire des lieux soit par le locataire. Pour ce dernier, elle doit être compatible avec le bail. Préalablement à cette mise à disposition, il est nécessaire de vérifier certains éléments.

Tout d’abord, la mise à disposition et l’activité du bénéficiaire doivent être conformes à la destination des locaux et aux normes en vigueur telle qu’elle est définie par les documents d’urbanisme. De même cette activité doit être compatible avec le règlement de copropriété si c’est le cas.

L’entreprise peut alors conclure avec le bénéficiaire un contrat de prestation de services qui se distingue de la sous-location, à condition que la mise à disposition des locaux soit réalisée dans le cadre de son activité stipulée au bail et qu’elle soit accompagnée de services effectifs.

Le choix du contrat permettant la mise à disposition temporaire d’un local commercial ou de bureaux doit être appréhendé avec attention par les parties.

Le contrat de prestation de services est très utilisé dans le cadre des centres d’affaires ou des espaces de Coworking en ce qu’il est parfaitement adapté à la mise à disposition de locaux pour de très courtes durées.

Parce qu’il n’est pas un bail, il permet aux parties d’éviter de voir leur relation contractuelle soumise aux dispositions relatives aux baux commerciaux, notamment à celles d’ordre public concernant la durée et le droit au renouvellement.

Dans ce contexte, la fourniture de prestations de services est l’objet principal du contrat mais elle est assortie d’un droit d’accès aux locaux au profit du bénéficiaire sans concession de la jouissance totale et exclusive du bien. Ces prestations de services diffèrent des charges de nature locative.

Ces services peuvent être multiples : mise à disposition de matériel informatique et de télécommunication, reprographie, salle de réunion, mise à disposition de personnels, ménage, domiciliation (activité soumise à agrément préfectoral) ou gestion du courrier.

De nouveaux services pourraient également émerger, permettant d’offrir aux utilisateurs des compétences qui leur sont indispensables (graphisme, marketing, ressources humaines…) et ce à moindre coût. La simple qualification de contrat de prestation de services ne suffit pas. Les services proposés doivent être réels et la mise à disposition doit effectivement être l’accessoire desdits services.

A défaut, le contrat sera requalifié en bail commercial.
A cet égard, un arrêt important vient d’être rendu par la Cour de cassation concernant des contrats dits de prestation de services réciproques conclus aux fins de mise à disposition de locaux commerciaux dans un magasin d’usine qui ont été requalifiés en bail commercial (Cass 3ème, 19 novembre 2015, n°14-13.882).

La mise à disposition temporaire de locaux inoccupés à usage de bureaux ou de commerce doit donc être envisagée avec prudence.
Ces nouveaux modes d’optimisation des patrimoines bouleversent les pratiques existantes ce qui laisse présager des évolutions législatives et jurisprudentielles en la matière.

Un prochain article traitera plus précisément le dépôt de garantie, la caution, l’avance sur prestations ou encore la prestation de continuité de service.

 

Par |novembre 7th, 2017|Juridique, Non classé|Commentaires fermés sur Locations d’espaces : Bail VS Contrat de prestations

Les digital natives : mythe ou réalité ?

L’utilisation d’appareils électroniques est devenue quotidienne par les plus jeunes mais aussi par les plus âgés. Néanmoins, ce sont les plus jeunes qui parviennent le mieux à identifier les risques (email frauduleux, virus et malwares, défragmentation…).

Les jeunes d’aujourd’hui sont alors vus comme des petits génies qui manœuvrent intuitivement dans les interfaces complexes et comprennent l’âme de l’informatique.

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Ainsi, les enfants du numérique (« digital natives ») ont grandi avec Internet, des ordinateurs et une télécommande dans la main. Il est vrai que la nouvelle génération maitrise les objets techniques et technologiques de leur quotidien, des objets souvent connectés dont le Smartphone en est devenu la nouvelle télécommande. En étant immergés dans ce milieu 2.0 depuis leurs naissances, les jeunes représentent un mythe technologique qu’eux seuls maitrisent, même si scientifiquement parlant, il est impossible de démontrer cette corrélation : grandir dans un environnement numérique ne prédispose aucunement à sa maitrise et à sa compréhension, ni même à un intérêt particulier pour un usage poussé des technologies.

D’ailleurs, de nombreuses études ont démontrées que « les étudiants nés après 1984 ne possèdent pas de compréhension particulièrement approfondie et fine de la technologie ». Ainsi, leurs connaissances seraient souvent très superficielles, et se cantonneraient à l’utilisation d’applications de bureautique, d’une boite mail, d’applications de messagerie instantanée, de Facebook, et d’un navigateur.

 

Le seul rapprochement que l’on pourrait faire serait lié à l’évolution des nouvelles méthodes d’apprentissage. Grâce aux nouvelles plateformes en ligne, aux tutoriels et à la mise en ligne d’articles, de blogs et d’ouvrages pédagogiques sur Internet, l’auto-apprentissage est en plein essor.

 

De ce fait, le mythe du digital native peut être dangereux : « les étudiants qui ont du mal à utiliser les outils numériques se sentent humiliés devant les attentes des institutions académiques et des enseignants, qui prennent la maitrise des ordinateurs et des logiciels pour acquis, » expliquent les chercheurs. Cette vision des choses a entrainé le développement d’approches pédagogiques nouvelles, basées sur l’introduction d’objets numériques (tablettes, tableaux numériques, etc.)

 

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Par |août 31st, 2017|Non classé|Commentaires fermés sur Les digital natives : mythe ou réalité ?