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Explosion du coworking à Paris

Les espaces de coworking se multiplient sur Paris et en Ile de France, et c’est près de 70 000m2 qui ouvriront en 2017 dans la région. La forte expansion du coworking en Île-de-France n’est plus à prouver : les chiffres parlent d’eux-mêmes.

  • Les chiffres

En deux ans, les espaces de coworking à Paris ont explosé. On a assisté à une évolution de plus de 150%, chiffre record dans le domaine immobilier. Par conséquent, les acteurs majeurs du secteur ont investis les plus beaux lieux afin de rester pionniers du secteur. Comme nous l’expliquions dans cet article, l’impressionnante augmentation de la création d’entreprises, telles que des start-up ou des freelancers, a une influence considérable sur l’explosion du coworking dans la capitale.

Les nouveaux services de communication qui sont proposés dans les centre d’affaires d’Île-de-France sont à 80% l’animation des réseaux sociaux, à 60% les évènements internes pour les membres du centres et à 58% les essais / jours gratuits de coworking offerts. Avec des offres et des services de plus en plus attractifs et une demande de plus en plus conséquente, le coworking explose à Paris.

  • Les lieux 

Au sein de la capital, c’est évidemment les lieux les plus prisés qui font fureur. Avoir une belle adresse dans un quartier branché parait plus attrayant. Sur Paris, on peut dire que les quartiers les plus appréciés des créateurs d’espaces de travail partagés sont dans l’hyper centre-ville, sur les grands boulevards et à Bastille et République tout particulièrement. De nombreux espaces de coworking sont situés à Sentier et à Opéra, mais les espaces de travail partagés les plus grands sont à Haussmann, La Défense, Gare de Lyon et Neuilly-sur-Seine ; quartiers très appréciés pour l’ambiance business.

Selon une autre étude menée par Deskmag, on en compte aujourd’hui une trentaine rien qu’à Paris et plus d’une soixantaine en région parisienne. Mais certaines saisons sont plus porteuses que d’autres. Janvier et Septembre sont deux mois intensifs en termes d’ouvertures d’espaces de travail collaboratifs.

Par |juillet 23rd, 2017|Economie, Social|Commentaires fermés sur Explosion du coworking à Paris

Dématérialisation de la domiciliation, comment la mettre en place avec TBCRM?

domiciliation dématérialisée

Nous avions publié un article générique sur l’intérêt pour un centre d’affaires de proposer la domiciliation en ligne. Afin de créer un lien entre le formulaire de domiciliation en ligne et TBCRM, nous avons conçu un formulaire en 2 étapes, accessible à partir de votre site internet.

Un prospect se renseigne sur votre site internet, il est séduit par vos prestations et décide de se domicilier chez vous : sur votre page « domiciliation » par exemple, après avoir présenté votre ou vos offres, vous n’avez plus qu’à insérer un lien vers ce formulaire. C’est tout.

« Obtenez des domiciliés en un clic »

 

Dans l’exemple qui vous est proposé, PCi se positionne comme un centre d’affaires :

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Le prospect, intéressé par votre offre, va devoir renseigner à minima 6 champs obligatoires de manière à « capter le prospect ». Ce sont essentiellement des champs d’identification. (cf * sur le formulaire).

Cette saisie va générer automatiquement la création d’une fiche tiers (prospect) dans TBCRM. Les champs « type de contrat » et « origine » seront renseignés automatiquement de manière à identifier la provenance de ces prospects. Si le prospect abandonne la saisie, vous pourrez donc toujours le solliciter pour le questionner sur son projet.

Les utilisateurs du logiciel seront notifiés qu’une « fiche prospect » vient d’être créée.

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Le prospect qui a besoin ou qui souhaite être domicilié rapidement devra poursuivre la saisie de TOUS les champs.

Les formules choisies par le client génèreront automatiquement le type de contrat dans TBCRM. L’origine sera aussi renseignée automatiquement dans TBCRM.

Une fois le formulaire saisi et les documents obligatoires téléchargés, le prospect pourra imprimer le contrat de domiciliation. Les documents téléchargés, seront automatiquement intégrés dans la Base De Connaissances de TBCRM. Le prospect n’aura plus qu’à renvoyer le contrat accompagné de son règlement. Les utilisateurs du logiciel seront notifiés qu’un contrat de domiciliation en ligne a été généré.

A réception du contrat signé par le prospect, le centre d’affaires procède aux vérifications suivantes :

  • MAJ de la fiche tiers
  • Vérification des documents téléchargés et contrôle Tracfin
  • Signature du contrat et renvoi au prospect, devenu client

 

Ce module permet donc de développer la base des prospects et d’accélérer la signature de contrats de domiciliation en l’automatisant en grande partie.

Une automatisation complète avec vérification des champs (Siret, adresse,…), vérification des documents téléchargés, et paiement en ligne n’est pas vraiment souhaitable. Non seulement les coûts de développement seraient exorbitants, mais, et surtout, l’agrément lié à l’activité de domiciliation oblige le centre d’affaires à une vérification attentive avant la signature définitive du contrat entre les deux parties.

N’hésitez pas à nous solliciter si vous souhaitez plus d’informations.

 

Par |juin 23rd, 2017|clients utilisateurs, Social|Commentaires fermés sur Dématérialisation de la domiciliation, comment la mettre en place avec TBCRM?

Les expressions « déjà » has-been du bureau

bureau-has-been

Le boulot, 39 heures par semaine, 156 heures par mois, de quoi vous laisser le temps de papoter aussi avec vos collègues et donc d’utiliser les expressions du bureau.
Les français adorent parler cette langue au travail alors que nous ne sommes pas très forts…
Nous utilisons cette langue certainement par manque de temps car il est vrai qu’asap est dit beaucoup plus rapidement que « dès que possible ».

Utiliser un vocabulaire destiné à un « langage » uniquement pro montre aussi une position bien ancrée à son poste. On maitrise son job, on en maitrise le vocabulaire ! 

Asap

As soon as possible. C’est le grand classique de l’urgence. Aussi vite que possible, dès que tu peux, le plus rapidement possible, dès que possible !

Burn-out

Beaucoup le considèrent comme le mal professionnel de notre siècle. Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier. Et maintenant, ce sont les salariés qui sont en situation de burn-out. Vous pouvez aussi tout simplement parler de surmenage.

Short-list

Si vous avez déjà recruté des collaborateurs vous avez peut-être dressé une short-list des candidats qui vous semblaient les plus pertinents pour le poste. Expression aussi bien déclinée pour toute autre tâche au bureau afin de gérer au mieux les priorités.

Conf Call

Organiser une conf call ou une conférence téléphonique. Il faut vraiment être très feignant pour utiliser cette contraction anglaise… Ca va plus vite et on échauffe déjà notre accent !

Faire un feed-back

C’est comme faire un brief, mais une catégorie au-dessus. Là carrément, ce n’est plus d’un « retour » dont on a besoin, mais d’un feed-back. What else ?

Donner son « go »

Remplacer « go » par feu vert, ça a un effet de compétition. Et si vous l’adaptez en français, vous pouvez même dire « donner son aval » selon le Larousse.
Sinon, vous pouvez dire « donner son accord » ou bien encore « donner son approbation », ça fonctionne très bien aussi !

Faire un brief 

« Salut, t’as deux minutes pour me faire un brief avant le meeting ? »
– Réponse possible: « Je suis presque sûr qu’on dit brunch …mais ok, j’apporte le pinard ! »
A vous de voir…

Deadline

Jour après lequel si vous n’avez pas fini votre travail, vous êtes mort.

Pitch

« Ce terme anglais trop répandu ne doit pas être employé ». Ce n’est pas nous qui le disons mais encore une fois l’Académie française.  Pourquoi ? Parce que ce terme anglais recouvre plus de 17 sens différents mais aucun qui correspond à celui que lui donnent les Français. C’est ballot mais quitte à frimer, autant utiliser un mot qui ait du sens et lui préférer présentation, argumentaire, etc.

 

Par |avril 25th, 2017|Social|Commentaires fermés sur Les expressions « déjà » has-been du bureau

PCi soutient le projet étudiant My Coaliffe

My coaliffe

My Coaliffe, c’est l’histoire de 6 étudiants réunis autour d’un projet : créer une entreprise fictive et en développer les sites internet marchand (boutique) et non-marchand (blog).

La finalité de projet ? Qu’il soit réaliste, mais surtout que les sites soient bien référencés sur internet.

L’enjeu du concours de référencement Coaliffe :
– 6 équipes sont en compétition,
– ils sont tous distributeurs de café (marques inventées par chaque équipe),
– chaque équipe dispose de sa boutique web et de son blog,
– mots clés spécifiques à référencer (café = coaliffé, dosettes = dokettes) sinon ils seraient confondus parmi les marques déjà existantes (type Nespresso, déjà bien référencé sur le terme « café ») et il serait donc impossible d’évaluer la pertinence du référencement.

Le résultat ? Lors d’une recherche internet avec les mots clés spécifiques, les équipes apparaissant dans les premières pages du moteur de recherche utilisé gagnent le concours.

Pourquoi PCi soutient ce projet ?

– Car nous savons qu’il est difficile aujourd’hui de créer son entreprise sur des marchés parfois saturés
Les créations d’entreprises ne cessent d’augmenter, certes, mais malheureusement beaucoup d’entres elles sont obligées de déposer le bilan quelques années plus tard, par manque d’outils de gestion et de rentabilité.
PCi souhaite donc encourager de jeunes étudiants à évaluer les enjeux de la création d’entreprise et qu’ils en comprennent les démarches lors de ce projet fictif.

– Créer et référencer son site Internet est une chose compliquée car beaucoup de sites sont déjà référencés
Quasiment toutes les entreprises existantes aujourd’hui possèdent leur propre site internet. Mais beaucoup d’entres elles n’arrivent pas à augmenter leur visibilité sur le web et peuvent donc rester dans l’inconnu, faute de sites concurrents mieux référencés.

Alors si vous aussi vous voulez soutenir le projet My Coaliffe et participer à son référencement :

Venez visiter leur site

www.coaliffe-cafe.fr

PCi souhaite bonne chance à ces futurs professionnels du web !

Par |avril 21st, 2017|Divers, Social|Commentaires fermés sur PCi soutient le projet étudiant My Coaliffe

WeWork : créateur d’espaces partagés

WeWork, fondé en 2010, est une entreprise de services mettant à disposition des espaces de travail innovants et actuels, une communauté et des prestations pour un réseau de créateurs.

Installé dans 21 villes aux Etats-Unis, WeWork s’est implanté aussi dans le reste du monde : France, Australie, Argentine, Brésil, Canada, Chine, Allemagne, Royaume-Uni, Hong-Kong, Israël, Inde, Corée du Sud, Mexique et Pays-Bas.
Fort de ce déploiement, WeWork s’est fait un nom dans son secteur ce qui a permit de nombreuses levées de fonds : 6,85 millions de dollars en 2012, 355 millions de dollars en 2014, 400 millions de dollars en 2015 et enfin 430 millions de dollars en 2016.

La société, ayant déjà levé en moyenne 400 millions de dollars chaque année, cumule déjà un total de 1,4 milliards de dollars d’investissements.

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Mais WeWork ne s’arrête pas là !

Déjà présent dans près de 50 villes, WeWork compte bien accélérer son développement en Asie avec un nouvel investisseur – SoftBank – qui se dit prêt à investir 4 milliards de dollars, somme record pour une telle levée de fonds. Il devrait tout d’abord injecter 2 milliards de dollars, suivi de 1 milliard puis de 1 milliard. De ce fait, plusieurs investisseurs du digital ou de l’immobilier s’intéressent de près à la montée en puissance de WeWork.

Chaque espace que WeWork a pu ouvrir est doté de bureaux privés (de 1 à 100 personnes), d’espaces partagés stimulant la créativité ainsi que des services avantageux (boissons gratuites, cabines téléphoniques isolées, …).
En arrivant en France, WeWork séduit grâce aux attentions toutes particulières qu’il porte à ses clients et domiciliés : tables de billards, ping-pong ou encore en facilitant les manucures, les massages, les cours de yoga… Le dernier centre ouvert à Paris est situé à Lafayette dans un immeuble art déco.
Positionné comme une marque, WeWork promet une ascension mondiale déjà bien entamée !

 

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Par |mars 22nd, 2017|Divers, Social|Commentaires fermés sur WeWork : créateur d’espaces partagés